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4/2/2007
Je vous répondrez avec plaisir via ce nouveau blog
A très vite
Bisous
3/20/2007
Est-il fait de satin, de velours ou de tulle, De soie ou de brocart, ma foi, je n'en sais rien. On dit qu'il est sensible, on dit qu'il est crédule, Et puis de le blesser... on se garderait bien...
C'est peut-être un saphir, peut-être une émeraude. Quelque grisant parfum extrait d'un vase ancien. Ou bien un petit dieu qui s'agite et minaude. C'est peut-être un bijou, ma foi, je n'en sais rien.
Sans cesse, il fait en nous tic tac comme une horloge Du matin jusqu'au soir, et du soir au matin. Puis on dit que c'est lui qui sournoisement forge Nos heures de bonheur, nos heures de chagrin.
Il est plein de secrets, il est plein de mystères. Capricieux et têtu comme un enfant gâté. À l'esprit trop crédule, il conte des chimères, Qu'emportera le vent dans dans son vol indompté...
Aux heures de bonheur, on sent qu'il se dilate Il palpite d'amour pour un gentil minois; Mais vienne la douleur, sourdement il éclate Et saigne sous le coup de l'ennemi sournois.
Il ne faut pas aller au gré de son caprice. Devant ses fous désirs, ployer les deux genoux. Na pas laisser choir dans la fange du vice Mais laisser la raison dominer en nous.
Est-il fait de satin, de velours ou de tulle, De soie ou de brocart, ma foi je n'en sais rien. Dans son écrin précieux, c'est un bijou fragile Et puis de le blesser... oh! gardez-vous-en bien.
Est-il fait de satin, de velours ou de tulle, De soie ou de brocart, ma foi, je n'en sais rien. On dit qu'il est sensible, on dit qu'il est crédule, Et puis de le blesser... on se garderait bien...
C'est peut-être un saphir, peut-être une émeraude. Quelque grisant parfum extrait d'un vase ancien. Ou bien un petit dieu qui s'agite et minaude. C'est peut-être un bijou, ma foi, je n'en sais rien.
Sans cesse, il fait en nous tic tac comme une horloge Du matin jusqu'au soir, et du soir au matin. Puis on dit que c'est lui qui sournoisement forge Nos heures de bonheur, nos heures de chagrin.
Il est plein de secrets, il est plein de mystères. Capricieux et têtu comme un enfant gâté. À l'esprit trop crédule, il conte des chimères, Qu'emportera le vent dans dans son vol indompté...
Aux heures de bonheur, on sent qu'il se dilate Il palpite d'amour pour un gentil minois; Mais vienne la douleur, sourdement il éclate Et saigne sous le coup de l'ennemi sournois.
Il ne faut pas aller au gré de son caprice. Devant ses fous désirs, ployer les deux genoux. Na pas laisser choir dans la fange du vice Mais laisser la raison dominer en nous.
Est-il fait de satin, de velours ou de tulle, De soie ou de brocart, ma foi je n'en sais rien. Dans son écrin précieux, c'est un bijou fragile Et puis de le blesser... oh! gardez-vous-en bien.

3/9/2007
Détresse de l’enfance
La vie, terrain de labours
Timidité de l’adolescence
Ratés de l’amour
Cachée sous un masque
Vit la mélancolie
Peur que tu démasques
Les épreuves de ma vie
Besoin d’être fort
Malgré mes rancœurs
Vaincre le mauvais sort
Lui pardonner en douceur
On naît sous un destin
Quelques soient les années
Avant que n’arrive le mot fin
Ce masque il me faudra l’ôter
Détresse de l’enfance
La vie, terrain de labours
Timidité de l’adolescence
Ratés de l’amour
Cachée sous un masque
Vit la mélancolie
Peur que tu démasques
Les épreuves de ma vie
Besoin d’être fort
Malgré mes rancœurs
Vaincre le mauvais sort
Lui pardonner en douceur
On naît sous un destin
Quelques soient les années
Avant que n’arrive le mot fin
Ce masque il me faudra l’ôter

2/15/2007
Il pleut des larmes
Il pleut des larmes sur mon chagrin Faisant des blessures dans mon chemin Les nuages dans le ciel pleurent Sur les rigoles de mon coeur
Le matin étend ces larmes sur ma corde Une à une dans le bon ordre Que le soleil transforme en diamant Pour les offrir aux roses tel un amant
La nuit a déposé des perles de lune Aux doigts des arbres dans la brume En les regardant mon coeur a pleuré Se souvenant d'une larme tombée

2/3/2007
Qu'importe le temps, qu'emporte le vent, mieux vaux ton
Absence que ton indifférence
La Courbe de tes yeux fait le tour de mon coeur

1/24/2007 Je remerice mon amie fidèle du net pour cette superbe image

J’ai décroché une étoile Par une nuit sans voile Pour elle je me suis agenouillé Un vœu je lui est demandé Elle m’a fait la promesse De t’enlever toute ta tristesse Elle voyagera toute la nuit Chez toi elle entrera sans bruit Sa présence sera brève Elle viendra dans tes rêves Elle traversera tes paupières Déguisée en rayon de lumière Le temps de faire son œuvre De la tristesse, elle videra ton cœur Je vais donc te l’envoyer Et pour cela lui rendre sa liberté Devant ma bouche j’ai mis la main D’un souffle, je lui ai indiqué ton chemin


1/13/2007 

Cruauté
Un jour, j'ai remarqué Une sirène sur un rocher Son regard m'a attristé Ses larmes, désarmé.
Dis-moi, sirène, pourquoi pleurer, Assise sur ce rocher Tordant tes cheveux mouillés Pour les démêler.
Hier, un bateau est passé Dans son sillage a emporté Ma soeur bien-aimée Dans son filet, capturée.
Pourquoi cette cruauté? Pourquoi nous torturer? Toujours vous prenez Sans jamais rien donner.


12/28/2006 
Légende
Connaissez-vous cette légende? Ou aimeriez-vous l'apprendre? Comment sont nées les licornes? Ont-elles vraiment cette forme?
Deux chevaux s'aimant tendrement Galopaient vers l'horizon gaiement Cherchant un coin charmant Pour abriter leurs amours ardents.
Dieu dans son céleste firmament Vit ces glorieux chevaux blancs Décida de récompenser cet amour En leur donnant de beaux atours.
Pour l'aider il appela la fée Morgane Lui demandant ainsi qu'à Diane Un parement les distinguant Des autres chevaux blancs.
Sur leur front, une corne d'ensorcellement Licorne sera leur nom maintenant Seule la beauté et la pureté Pourrait les approcher, les toucher.
En voyant ces bêtes, des insensés Voulurent les dompter ou les tuer Vite le Créateur Divin intervient Et en fit de petits êtres lilliputiens
Avec vos coeurs d'enfants pleins de fraîcheur Regardez derrière les petites fleurs Voyez les licornes montées par les fées Joyeusement toutes leurs ailes déployées
Ceci donna à Notre Père Céleste une idée Que je voudrais bien vous conter Mais cela est une autre légende Pour l'entendre, vous devrez attendre.

12/16/2006

Rêver, C'est oublier La réalité En se donnant Un moment de liberté.
Rêver, C'est dire Non à l'impossible Mais aussi atteindre Ce qui est inaccessible.
Rêver, c'est se créer un monde à soi Illuminé par un soleil de joie. Rêver, c'est toucher la beauté Mais aussi émouvoir sa sensibilité.
Rêver, c'est broder un poème Avec la soie d'un je t'aime Sur le ciel de son coeur Pour le donner à toutes les douleurs.
Rêver, c'est savoir se mentir Et transfigurer la souffrance en plaisir. Rêver, c'est pénétrer dans un autre univers Où l'on ne voit ni la tristesse ni l'enfer...

12/5/2006 
Légende des otaries
Connaissez-vous la légende, De cette jeune fille tendre, Qui sur le bord de l'océan, Jouait et chantait pour son amant.
Celui-ci était parti combattre Des ennemis à abattre, La laissant seule au pays, Se mourrant d'ennui.
Tous les jours, sur la grève, Elle pince les cordes de sa vièle, Chantant d'une voix frèle, Entourée d'otaries grèges.
Un manant passant par là, De sorcellerie l'accusa, Séance tenante on la brûla, Ses cendres on éparpilla.
Depuis ce temps, les otaries, Vers les cieux lancent leurs cris, Pour appeler l'amant parti, Mais jamais, on ne le revit.


11/25/2006

Je suis le temps Celui qui passe Celui qui vous attend Le temps qui prend sont temps Le temps de vivre Le temps d’aimer Mais qui suis-je Je suis le temps Mais quel temps Le temps qui passe Le temps qui est déjà passé Le temps qu’il te reste Mais comment savoir Quel temps es-tu ? Nul ne peu le dire Je suis le temps Ton temps Le temps qu’il te plaira Au moment ou il te plaira Si tu aime je suis le temps de l’amour Si tu pleures je suis le temps de la tristesse Si tu vis je suis ton temps simplement Mais attention Si tu perds ton temps Je disparais Il ne te restera plus de temps Tu seras mort d’avoir perdu ton temps


11/8/2006 

Je remercie mon amie Florence une amie fidèle du net pour cette belle image
La Rose
Certains disent que l'amour est une rivière Qui submerge le fragile roseau. Certains disent que l'amour est une lame Qui fait saigner votre âme. Certains disent que l'amour est un désir ardent, Un besoin qui fait souffrir sans cesse. Je dis que l'amour est une fleur, Et toi son unique graine.
C'est un coeur qui a peur d'être brisé Qui n'apprend jamais à danser. C'est un rêve qui a peur de prendre fin Qui ne saisit jamais sa chance. C'est celui qui a peur de se laisser aller, Qui ne semble pouvoir donner, Et une âme qui a peur de mourir Qui n'apprend jamais à vivre.
Quand la nuit a été emplie de solitude Et que la route a semblé trop longue Et que tu penses que l'amour n'est fait que Pour ceux qui ont de la chance et qui sont forts, Souviens-toi simplement de l’hiver Sous la neige glaciale
Repose cette graine qui grâce à l'amour du soleil Au printemps deviendra une rose.


11/1/2006 
Anges pour un ange
Cette nuit j'ai rêvé Être allée dans un ciel étoilé Pour y rencontrer Trois anges de toute beauté
Le premier, l'ange de la beauté Te fait découvrir ce qui est caché Dans des endroits inusités. La véritable beauté!
Le second, ange de bonté Garde ton coeur dans la pureté L'innocence du nouveau-né Et garde l'enfant émerveillé
Le troisième mais non le dernier Te console des malheurs de l'humanité Tes larmes seront essuyées Ton courage sera renforcé
Toutes trois, elles puisent pour toi Des trésors dignent d'un roi Au fond de la mer de ton existence Des dons, des talents de grande importance


10/25/2006 
Tableau fantastique
De nous, je ferai une toile Dans nos yeux, il y aura milles étoiles Mais nos regards garderont caché Les rires partagés, les rêves insensés Du monde merveilleux et fantastique Créé par nos baguettes magiques
Je dessinerai sur nos lèvres vermeilles Toute la sensualité au goût de miel Douceur, ardeur, fermeté, chaleur Dans nos corps comme dans nos coeurs Serré l'un contre l'autre dans une danse Unis à jamais par un amour immense
Entre tes bras, blottie tout contre toi La tête sur ton épaule, je murmurerai tout bas Des secrets féeriques que moi seule connais Une histoire qu'au fur et à mesure, je t'inventerais Les aventures des amants d'un royaume lointain Qui n'existera que pour abriter nos destins
Entre tes mains, je déposerai une clé d'or Qui ouvre mon coeur là j'y cache un trésor Fait avec des pensées de rêves amoureux De baisers brûlants comme un volcan en feu Les serments chuchottés dans cette passion Font de nos promesses notre seule raison.


10/13/2006 
Les fées nous endorment, nous ouvrent les portes de leur royaume, qui se referment sur nous sans qu'elles aient pris la précaution de nous en remettre la clé


10/4/2006
Ombrage
Quand le vent souffle à ma porte Il me faut serrer les points ! Vaincre ces larmes qui apportent De l’ombre sur mon chemin Quand la crainte étrangle mon cœur Il me faut trouver le courage Me battre et vaincre mes peurs Pour surmonter le naufrage Sur la route de la vie Il faut parfois battre le fer Faire la chasse aux mots dits Pour éloigner le feu de la colère Quand le vent souffle à ma fenêtre De mes yeux tournés vers le ciel, une prière Un jour je pourrais vaincre peut être Ce passé qui dessine l’amer ! Ces années qui sans cessent avilissent Et dont il faut être prudent Pour que la vie devienne délice Il faut savoir montrer ses dents Et faire la guerre au passé....
9/28/2006
Je m'avance tout doucement, Pas à pas silencieusement, Sur la pointe des pieds furtivement, Afin de surprendre abruptement, Celui que je n'arrive voir, L'ange gardien du soir. Je me retourne vivement, De gauche à droite successivement, Pour l'apercevoir évidemment, Je cherche désespérément, Celui qui veille sur mon destin, Ange de mon commencement jusqu'à ma fin. Peut-être qu'il n'existe pas vraiment? Qu'il est une invention des gens? Ou qu'il y en a qu'au firmament? Lieu pour les morts seulement. Ange plus haut que la montagne, Qui surveille nos campagnes. Moi, je crois sincèrement, Que c'est intérieurement, Que se trouve spirituellement, L'être que je suis divinement, L'ange c'est moi tout simplement, Pourquoi chercher ailleurs inutilement

9/23/2006
Elles viennent au monde dans un cri de joie Quelque chose à leur visage Une emotion qui ne s'explique pas Entre douceur et courage Elles ont le monde à leurs pieds Quelques fois pour un sourire qu'on attend pas Elles sont prêtent à donner Tout ce qu'on leur prendra Pour une idée pour un homme Pour une terre qu'on abandonne Une femme sait ouvrir son coeur Comme un souffle un cri de guerre Là où les autres pourrait se taire Une femme parle avec son coeur Elle defie le monde Au ciel un idéal Pour qu'à l'amour succombe Les fleurs du mal Au bord d'un fleuve au fond d'un vieux village Elles s'agenouillent en prière Comme un roseau se lance du fond d'un mareccage Elles cherchent un peu de lumière Elles attendent même ces rivières, Ces montagnes, d'où l'on trouve l'or parfois Elles donnent sans compter Ce que dieu leur rendra avec son coeur Une femme parle avec son coeur..... Une femme ....

9/20/2006
Angoisse
L'angoisse monte, Elle envahit tout mon être ! Je me sens mal, Je pars dans mes pensées, Spirale infernale…
Comment faire cesser ce mal être ? Qu’est ce qui viens me tourmenter ? Ne peux-tu donc pas me laisser en paix ? Le vide que je ressens se fait de plus en plus présent, Comment fais-tu pour avoir encore autant d'emprise sur moi ?
L'angoisse monte inlassablement, Elle m'a envahit ! La bataille s'annonce perdue, Mes pensées se succèdent, Spirale infernale…
Je ne me sens pas à la hauteur, La fuite serait elle une solution ? Mais que fuir ?
Il ne me reste que des images de mort !
L'angoisse poursuit son chemin, Je ne suis plus qu'angoisse ! La bataille est perdue, Mes pensées sont omniprésentes, Spirale infernale…
Que dois je faire pour vivre et dormir en paix ? Comment me sortir de cette spirale infernale ? Je ne sais plus quoi faire pour m'en sortir. Vivre, survivre est bien la chose la plus dure en ce monde !
L'angoisse est à son paroxysme, Tout tourne si vite ! Les mots, les images s'enchaînent à une vitesse effrénée, J'en ai la tête qui tourne, je sombre, Spirale infernale…
J'ai besoin de que l’on me comprennent
J’ai temps besoin d’être aimer.
J'ai besoin d'aide, À qui la demander ?
L'angoisse me rend malade, Je veux que tout s'arrête ! Faire table rase, tout effacer, Je veux sombrer dans l'oubli le temps d'une nuit, Spirale infernale…
Je n'étais pas prête à vivre tout cela, Je ne suis pas assez forte pour faire face, Qui pourrait m'aider à lutter ? Comment continuer à me battre, Quand je n'ai vu que quelqu'un qui a baissé les bras !
L'angoisse ne me laissera pas cette nuit, L'angoisse sera mon alliée! Je ne sombrerai pas seule, Enchaînée à elle je touche le fond, Spirale infernale…
Tenter de résister est tout ce que je peux faire, Essayer chaque jour de ne pas renoncer, Pourquoi je me sens abandonner !

9/13/2006 http://www.hiboox.com" target="_blank">
Rien qu'un mot de colère Peut blesser un coeur sensible. Rien qu'un mot de reproche Peut faire couler des larmes. Rien qu'un mot impatient et irréfléchi peut Assombrir un jour qui s'annoncait radieux. Rien qu'un mot de bonté peut soulager Un coeur qui souffrait. Rien qu'un mot de sympathie peut consoler Une âme en détresse. Rien qu'un mot d'espérance et de foi Peut éclairer un chemin sombre.

5/1/2006
UN ANGE DANS LE CIEL
Une lumière blafarde qui s'en mêle, Les rayons d'amour voyageant entre les courbes, Un bouclier contre le monde et sa perfidie fourbe.
Un ange qui s'arrête entre les étoiles, Et tout d'un coup, mon regard se voile, L'éclat luminescent d'une ambroisie féerie, La chaleur distillée au royaume de l'oubli.
Un ange dans le coeur, Qui guide mes choix et exile mes peurs, Un enfant de la grâce qui enfouit toutes mes larmes, Cristaux de saphir qui chaque fois me désarment.
Un ange dans ma tête, Que je vois passer en ces temps infinis, Tableau surréaliste de ce qui est notre quête, L'amour passionnel qui jamais ne s'oublie.
Un ange sur mon âme qui souriait, Dévoilant le bon comme le mauvais, Evinçant les marques imprimées au fer rouge, Explosion de haine, toujours en moi cette lame bouge.
Un ange dans tes yeux se promenant, Petite luciole flânant au gré du simple vent, Deux petites sphères vermeilles d'un bonheur fou, L'étincelle de vie qui me fait encore tenir debout.
Un ange sur les mots s'installant, Telle le ferait une jolie feuille de printemps, Embrassant ces suites d'images de velours, Qui berce mon esprit jusqu'au soleil du prochain jour. ...
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